Google s’y met aussi : 10.000 employés sont sur la sellette

Alphabet, maison mère de Google, serait sur le point d’emboiter le pas aux autres géants de la tech en licenciant un grand nombre de ses employés. Mais ici, il ne serait pas question de réduire les coûts, mais plutôt de se défaire des travailleurs « peu performants ».

Pourquoi est-ce important ?

Impactés par l’inflation galopante, les taux d’intérêt en hausse et le ralentissement du secteur de la publicité, de nombreux géants de la tech traversent une période difficile qui les a conduits à procéder à des licenciements de masse au sein de leur effectif. Twitter, Meta, mais aussi Amazon ou encore HP se sont ainsi séparés de plusieurs milliers d’employés. Et si ce n’est pas le signe d’une récession, ce n’est pas forcément de bon augure.

Dans l’actu : 10.000 employés peu performants de Google sont sur la sellette, soit environ 6 % de ses effectifs mondiaux.

  • « Plus tôt cette année, nous avons lancé Google Reviews and Development (GRAD) pour aider le développement, le coaching, l’apprentissage et la progression de carrière des employés tout au long de l’année. Le nouveau système aide à établir des attentes claires et à fournir aux employés des commentaires réguliers », voilà le seul commentaire de Google envoyé à MarketWatch, concernant les possibles licenciements.

Le détail : le manque de performance des employés serait donc le principal motif de ces potentiels licenciements de masse et non de la conjoncture économique dans laquelle se trouve le géant américain.

  • Pourtant, comme d’autres acteurs de la sphère technologie, Google a vu ses revenus liés à la publicité baisser et les conditions macroéconomiques font que la firme de Mountain View n’a pas de réel autre choix que de se serrer la ceinture.
  • Un contexte qui avait d’ailleurs poussé les dirigeants de l’entreprise à demander à ce qu’elle soit 20 % plus efficace, rappelle MarketWatch.

Zoom arrière : à l’image de Meta, Google a intensifié ses embauches durant les années covid, de sorte que ses effectifs et dépenses d’exploitation ont largement gonflé, alors que le retour à la réalité a balayé ses perspectives beaucoup trop optimistes. Ajoutez à cela le contexte inflationniste, la réaction des autorités compétentes, ainsi que la guerre, peu prévisible, en Ukraine.

  • Ces licenciements de masse au sein du secteur de la tech étaient inévitables. Après avoir embauché à un rythme effréné durant le covid, les Big Tech traversent simplement une phase correctionnelle, alors que le climat financier s’assombrit.
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